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Les Pneus TubelessOn this page… (hide) Je viens de changer la roue arrière de mon VTT. J’ai hésité à prendre une jante tubeless sur ma nouvelle roue. La discussion sur le tubeless est un troll sur les listes et forum de discussion. J’ai collecté sur cette page différents avis en provenance de la Liste VTTnet 1. En Bref1.1 Avantages
1.2 Inconvénients
Globalement: les personnes qui sont contentes du tubeless sont celles qui habitent pas loin de la montagne et qui ont une pratique plus engagée que le randonneur de base (que je suis). Serge: en tubeless, la règle que mes amis et moi suivons, c’est : si c’est marqué “light” quelque part, alors fuis, ça va crever, se déformer, se déchirer sur les flancs, devenir poreux… bref, le super-mauvais plan.
“Biz’ résume ca assez bien: Le tubeless c’est bien en dh avec des pneus de 1200grs, en xc c’est à réserver aux mecs légers qui roulent pas trop fort, qui changent jamais de pneu, et ont une station de montage au coin de la rue. Mais le supplément de poids est trop important je trouve alors, entre la jante, les écrous, le pneu, le liquide à la con.
Confirmation de Carbone: Je ne suis pas loin de ta conclusion. La preuve à l’avant j’ai remis une chambre latex : c’est plus léger et au moins c’est simple à réparer. Je crois que je vais me mettre à rechercher des Vittoria latex; qui tiennent bcp mieux dans le temps que les Michelin.
2. En détails2.1 Le liquide anti-crevaisonComplément indispensable des pneus tubeless, il renforce l’étanchéité des pneus et est efficace contre le petites crevaisons difficiles à repérer sur les pneus. si on crève avec ce liquide, tout devient vite super gluant et c’est la galère, surtout que ces pneus sont difficiles à mettre avec une chambre à l’intérieur
2.2 Réparation des crevaisons par perforation (clous, épines, …)Le meilleur système pour réparer ce genre de crevaison est la colle type “cyanoacrylate”. Souvent, sur le terrain, le plus compliqué est de répérer l’endroit où le pneu est crevé, surtout lorsque l’élément perforateur s’est fait la malle. Une fois l’endroit trouvé, visuellement ou auditivement (ça marche souvent aussi assez bien) il faut d’abbord le nettoyer du mieux possible. Ensuite il suffit de dégonfler le pneu, en faisant attention de ne surtout pas déclipser les tringles, jusqu’à ce que la pression intérieure soit égale à la pression atmosphérique. L’air ne s’éccoulant alors plus par la perforation, il est facile de remplir l’orifice avec de la colle à base type Superglue, Cyanolit, etc… Après avoir respecté le temps de séchage prescrit, il suffit de regonfler le pneu et de repartir. Evidemment, la même réparation fonctionne aussi en atelier, avec l’avantage d’avoir éventuellement une bassine d’eau pour nettoyer le pneu et repérer l’endroit perforé.
Steph: Perso j’utilise de la Cyanolit ultra-rapide et en moins de 5 minutes, repérage, réparation, séchage et regonflage compris, tout est réglé. J’ai eu recours à ce système lors de notre périple en Cappadoce (Turquie), région épineuse s’il en est (jamais moins de 3 à 4 crevaisons par sortie) et il m’a donné entière satisfaction.
2.3 Faut-il passer au tubeless?Question que l’on se pose notamment au moment de changer de roues. La tentation est de prendre une jante tubeless, qui reste utilisable avec des pneus classiques.
Poussin: Ah ben finalement il ne reste plus grand chose au tubeless.. Surtout qu’a 500 gr tu mets la chambre DH et t’es tranquille !
Un pneu classique avec chambre à air légère ou latex est plus léger, facile à réparer en rando. Poussin: Reste encore effectivement au tubeless l’avantage de pouvoir descendre environ 500 gr plus bas sans trop de risques (pincements, déjantages…) et du coup un petit avantage intrinsèque en adhérence, voire en roulement….. Je soupçonne qu’on arrive à compenser en partie cela par un choix judicieux de ses pneus. En tout cas je n’ai encore jamais vu une rando où lors d’un passage délicat tous ceux en tubeless passeraient et ceux en tubewith échoueraient.
Serge: le seul véritable avantage du tubeless est pourtant là : fini les réparations de crevaisons pendant les randos. et dieu sait si je crevais souvent, avant les tubeless.
on répare chez soi, un jour où on en a le temps. (si on est flemmard, comme moi, on regonfle de temps en temps).
depuis 2001 (mes 1ers tubeless) je n’ai été contraint qu’une seule fois à réparer sur le terrain
si je devais choisir aujourd’hui entre l’un et l’autre je serais hésitant. mais le tubeless l’emporterait de peu - rien que pour ne plus jamais réparer une crevaison sur une rando.
2.4 Difficulté de montage Jean-Luc: j’ai souvent entendu des critiques sur la difficulté à monter des pneus tubeless. Bin pour moi c’est le contraire. les maxxis mobster (tubewith) j’ai besoin d’un démonte-pneu. les comp24 michelin (tubewith) il faut être 2 et avec des tournevis bien solides, montage en force, risque de pincer la chambre, un calvaire. et les fat albert (tubeless) je les monte à la main en quelques secondes, peinard, le bonheur.
je pense que la facilité de montage du pneu n’a aucun rapport avec son caractère tubeless ou non. il s’agit plutôt d’une inadéquation entre un pneu très rigide et une jante à bords hauts.
faut juste passer une éponge avec un peu de savon sur les tringles et ça prend sans aucun pb (hutch et mich, je n’en ai pas d’autres) a condition de se passer de produit préventif, sinon c’est vraiment galère ça reste quand même plus compliqué que des tubewith mais pas de grand chose
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